Dragon Ball Super chamboule tout : Toyotaro affirme que tout est canon, et ça change l’histoire de la saga
- 12 juil., 2025
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Lors d’un événement très suivi, Toyotaro a relancé un vieux débat qui agite les fans depuis des décennies : et si tout Dragon Ball était officiellement canon ? Des propos qui redistribuent les cartes et qui redonnent vie à des œuvres longtemps considérées comme “hors continuité”.
Et si Dragon Ball GT, les films des années 90, et même certains jeux vidéo faisaient officiellement partie de l’univers Dragon Ball ? C’est ce qu’a laissé entendre Toyotaro, le dessinateur actuel de Dragon Ball Super, dans une déclaration publique qui a fait l’effet d’une bombe. Pour lui, chaque œuvre – passée ou présente – contribue à l’univers global, et mérite d’être reconnue. Une approche inclusive qui pourrait bien bouleverser notre lecture de la franchise.
Une déclaration inattendue mais décisive
Lors d’une conférence relayée sur les réseaux sociaux, Toyotaro a déclaré que “tout Dragon Ball est canon” à ses yeux. L’artiste, successeur direct d’Akira Toriyama sur la partie graphique du manga Super, a affirmé que chaque récit, qu’il soit manga, anime, film ou jeu, participe à l’enrichissement de l’univers. Il a même cité Dragon Ball Online, un MMORPG méconnu en Europe mais approuvé par Toriyama. En quelques mots, il a fait voler en éclats la hiérarchie établie entre œuvres “officielles” et produits dérivés. Les frontières entre canon et hors-canon deviennent floues, mais la passion des fans y trouve un terrain fertile.
Dragon Ball Online, l’œuvre fantôme enfin reconnue
Le jeu Dragon Ball Online, sorti en 2010, se déroulait 216 ans après la fin de Dragon Ball Z. Malgré un scénario signé Toriyama lui-même, ce titre a longtemps été ignoré dans les débats sur la continuité. Toyotaro change la donne en lui donnant la place qu’il mérite. Dans ce jeu, on découvrait une nouvelle génération de Saiyans, une Terre partagée entre humains et Nameks, et un univers où les Time Patrollers étaient les garants de l’équilibre spatio-temporel. Des éléments repris ensuite dans Xenoverse et Heroes, qui eux aussi retrouvent une légitimité.

Le multivers : outil parfait pour tout inclure
Depuis l’arc du Tournoi du Pouvoir, Dragon Ball Super a intégré le concept de multivers, avec 12 univers parallèles et leurs versions alternatives de Goku, Freezer ou Broly. Cela ouvre la voie à une cohabitation naturelle entre timelines divergentes, œuvres non linéaires et récits issus de jeux vidéo.
Voici un tableau récapitulatif des contenus désormais concernés :
| Format | Titre emblématique | Canon potentiel ? |
| Série animée | Dragon Ball GT | Oui |
| Film | Fusion Reborn (Janemba) | Oui |
| Jeu vidéo | Dragon Ball Online | Oui |
| Spin-off promotionnel | Dragon Ball Heroes | Oui |
| Manga | Dragon Ball Super | Oui |
Avec cette logique, le multivers devient un refuge narratif qui justifie toutes les variantes sans contradiction.
Les anciens films enfin revalorisés
Pendant longtemps, les films comme Broly le Super Guerrier, Bojack, Cooler ou Tapion étaient considérés comme anecdotiques. Désormais, leur potentiel revient sur le devant de la scène. Toyotaro ne les cite pas, mais leur intégration dans l’univers partagé devient plausible. Certains personnages comme Tapion ou Janemba pourraient même revenir via des portails dimensionnels, comme c’est le cas dans Dragon Ball Heroes. Ce serait une manière élégante de célébrer l’héritage cinématographique de la franchise.
Une lecture nouvelle de Dragon Ball GT
S’il y a une œuvre qui divise, c’est bien Dragon Ball GT. Longtemps rangée dans la catégorie “non canon”, cette suite directe de DBZ signée Toei Animation renaît d’un nouvel éclairage. Toyotaro n’exclut pas GT de sa vision globale. Et pourquoi le ferait-il ? GT propose des éléments forts : le Super Saiyan 4, les Dragon Balls maléfiques, l’exil de Goku enfant… autant de concepts riches qui méritent aujourd’hui d’être réévalués comme appartenant à un univers parallèle légitime.
Le point de vue artistique de Toyotaro
Il faut bien sûr rappeler que Toyotaro ne prend pas les décisions éditoriales. Seul Akira Toriyama ou l’éditeur Shueisha peut décréter officiellement ce qui est canon. Mais cette vision inclusive est surtout artistique et philosophique : elle valorise toutes les créations passées sans hiérarchie. Toyotaro incarne une génération de fans devenus auteurs. Il ne rejette rien, et invite la communauté à faire preuve de la même ouverture d’esprit. Un souffle nouveau dans une franchise souvent figée sur ses fondamentaux.
Une révolution pour les fans de tous horizons
Cette nouvelle vision est une aubaine pour les fans. Au lieu de débattre sur ce qui “compte vraiment”, chacun peut s’approprier librement son Dragon Ball, selon ses affinités. Que vous soyez fan de GT, de Broly version 1993 ou du manga Super, tout est valable, tout est canon.
Cela permet aussi de :
- Réconcilier les générations de fans
- Légitimer les jeux vidéo narratifs
- Réutiliser des personnages oubliés
- Prolonger l’univers sans contradiction
- Favoriser les crossovers


