Dragon Ball bat un record mondial historique : One Piece et Gundam laissés loin derrière
- 09 Mai, 2025
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Avec 190,6 milliards de yens engrangés en un an, Dragon Ball vient d'établir un record absolu de revenus pour une licence de Bandai Namco. Une performance écrasante qui relègue Gundam et One Piece au second plan.
Quarante ans après sa première apparition dans le Weekly Shōnen Jump, Dragon Ball continue de dominer l'industrie de l'animation japonaise. Le dernier rapport financier de Bandai Namco le prouve sans ambiguïté : la licence culte d'Akira Toriyama vient de battre un record historique en recettes annuelles.
Un chiffre d'affaires monumental jamais atteint
Du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, Dragon Ball a généré pas moins de 190,6 milliards de yens, soit environ 1,14 milliard d'euros. C'est la première fois dans l'histoire de Bandai Namco qu'une licence atteint ce seuil en seulement douze mois. L'écart avec ses concurrents est éloquent :
| Licence | Revenus 2024-2025 (en milliards de yens) | Revenus en euros |
| Dragon Ball | 190,6 | 1,14 milliard € |
| Mobile Suit Gundam | 153,5 | 922 millions € |
| One Piece | 139,5 | 838 millions € |
Le retour fracassant de Goku sur tous les fronts
Cette année record s'explique par une synergie exceptionnelle entre les différents produits de la franchise. Le jeu vidéo Dragon Ball: Sparking! Zero, lancé en octobre 2024, a connu un succès planétaire. L'anime Dragon Ball Daima, diffusé en simultané sur plusieurs plateformes, a réussi à captiver les fans de longue date comme les nouvelles générations. Enfin, l'appli mobile Dokkan Battle a célébré son 10e anniversaire avec des campagnes massives.
Une évolution qui surclasse la concurrence
Ce n'est pas seulement Dragon Ball qui progresse : Gundam et One Piece ont eux aussi enregistré une croissance record. Mais le fossé avec Goku se creuse. Gundam, malgré une année également exceptionnelle, est distancé de près de 40 milliards de yens (240 millions d'euros). One Piece, dopé par l'anime Egghead et l'adaptation live-action de Netflix, reste troisième malgré une forte hausse.
L'effet Toriyama : un héritage boosté par l'émotion
Le décès d'Akira Toriyama en mars 2024 a provoqué une onde de choc mondiale. Dans les mois qui ont suivi, les ventes de manga, les rediffusions d'anime et les produits dérivés ont explosé. L'effet posthume a donc contribué à relancer l'attachement à la licence, notamment chez les trentenaires et quadragénaires nostalgiques.
Le mobile comme moteur principal de croissance
Parmi les sources de revenus, les jeux mobiles représentent une part croissante. Dokkan Battle, mais aussi Dragon Ball Legends, ont su maintenir une communauté engagée grâce à des événements réguliers, des collaborations et des mises à jour stratégiques. Ces titres génèrent à eux seuls des centaines de millions d'euros chaque année.
Une stratégie transmédia parfaitement huilée
Bandai Namco a su capitaliser sur tous les formats : animés, jeux, figurines, VOD, manga papier, merchandising... Chaque sortie ou annonce crée un effet boule de neige. La cohérence de cet écosystème assure une visibilité constante à la franchise Dragon Ball, y compris hors des cercles otaku.
Des chiffres qui annoncent une suite prometteuse
Avec un tel résultat, Bandai Namco pourrait accélérer le développement de nouveaux contenus Dragon Ball. Des rumeurs évoquent déjà un nouveau film d’animation et une suite potentielle à Daima. Les fans peuvent donc s'attendre à une année 2025-2026 encore plus riche.


